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Art’issime

 

Jocelyne CHAUVEAU :
de l’histoire de l’art à la création

La presse nationale, ce hasard perpétuel, m’a fait rencontrer sa silhouette fine et son regard en forme d’amour, vous savez, un de ces miroirs oculaires où l’intelligence et la passion se mêlent dans une douce sensualité. Lasse de suivre les créateurs, leurs œuvres et leur histoire, elle a planté, un jour, à Montparnasse, ses crayons et ses pinceaux dans le papier mouillé, sous le regard tendre et vibrant de Dame Lumière, amante perpétuelle de tous les peintres.

Ah ! l’aquarelle, cette nappelette d’eau d’où la couleur jaillit, souvent comme dans un rêve, comme une beauté qui passe devant nos yeux éblouis. Mais ne vous y trompez pas, la précision du trait, le dosage subtil de l’eau et de la couleur transforment cet art pictural exigeant en une véritable alchimie qui rassemble les sensibilités dans un éternel bonheur.

À l’heure où le monde des vivants gronde comme un volcan, laissez-vous un moment de répit, de douceur et de joie. Pendant un mois, venez en cette belle ville d’Avignon pour apprécier les œuvres de Jocelyne, cette femme tout à la fois fille de Lumière, de Couleur et de Gaieté.

Pierre-Émile GIRARDIN,
journaliste

 

Aquarelle…technique subtile et difficile, où élégance et raffinement ne supportent aucune faiblesse, Aquarelle, au charme discret et à la force poétique, où la fusion de la lumière et de l’eau viennent enrichir le papier toile de fond, Aquarelliste… oui, Jocelyne Chauveau l’est dans la douceur et la rigueur, ayant observé les Anciens avec intelligence pour mieux aboutir avec son esprit personnel à la richesse des sujets : magie de la main et de l’esprit qui nous invite à mieux savoir voir!

Ophélie DELHOMME,
historienne de l’art

Catalogue du XXXe Salon international du Val d’Or, Plastica Latina. 2002

Nous sommes heureux de la voir exposer dans sa ville natale, découvrant ainsi un vrai talent parmi ceux que notre ami Coffin a aidés à progresser et à s’épanouir. La peinture de Jocelyne Chauveau est suave, sans stridences, bien structurée, délicate et onirique à la fois, elle traduit le moi profond de l’artiste.

Branche d’hiver sur le Cher

Le Dauphiné libéré, 6 septembre 2003

Cette passionnée d’art et spécialiste des techniques à l’eau développe des thèmes multiples (portraits, nus, paysages, fleurs et fruits, désordres du quotidien) qui cherchent toujours à construire la vie et le mouvement par la lumière.

Catalogue du XXXIe Salon international du Val d’Or, Plastica Latina. 2003

Par la qualité, la fluidité et la rigueur structurelle de ses œuvres, Jocelyne Chauveau nous fait pénétrer dans un monde poétique, onirique. Chacune d’elles est un ravissement pour les yeux et pour l’esprit, tant la maîtrise et la souplesse de la touche s’allient à une gamme de tons suaves qui nous ravissent.

Côté Arts
n°27, novembre-décembre 2003

Assumer une production aquarellée de qualité est une prouesse qu’un petit nombre de créateurs arrivent à réaliser. Chez Jocelyne Chauveau, l’unité est au rendez-vous, son graphisme est sûr, son coup de pinceau bien maîtrisé, sa palette nuancée est lumineuse à la fois. De l’art abouti qu’il fait bon admirer.

Philippe Amiel,
rédacteur en chef

Prieuré d’Allichamps au printemps

Le Berry républicain
4-11 août 2004

Depuis quelques jours, c’est Jocelyne Chauveau qui expose jusqu’à la fin du mois d’août aux cimaises du prieuré d’Allichamps. Cette exposition Aquarelles d’ici et d’ailleurs est à ne pas manquer.

(…) la lumière, douce ou dure, lui est toujours source fondamentale de recherche pour créer la vie.

La Nouvelle République du Centre-Ouest
6 août 2004

Le prieuré d’Allichamps offre une carte blanche pendant un mois. Elle expose quatre-vingts aquarelles. Rencontre avec une artiste en perpétuel combat avec l’eau.

Une goutte de trop et la couleur s’échappe, elle s’arrondit en une grosse tache délavée et gorge le papier qui file alors en gondole. L’aquarelle réclame des nerfs d’acier, une main légère et sûre, un sens précis du dosage. Quand Jocelyne Chauveau quitte la sèche poésie du Journal officiel où elle travaille, elle se jette dans l’élément liquide. La voilà dans un nouvel univers, le monde incertain de l’aquarelle. (…) L’aquarelle, c’est un défi permanent. Le jeu, c’est de faire en sorte que ça vous échappe le moins possible.

Emmanuel Coupaye

Sarah

La Nouvelle République du Centre-Ouest
11 août 2004

« Vos aquarelles ont une âme. »

Maurice Larguinat,
président des Amis du prieuré d’Allichamps

Le Berry républicain
3 novembre 2005

Lors de l’inauguration du salon d’automne, trois peintres de l’Orangerie ont été honorés par la municipalité de Saint-Amand. (…) le président M. Giet a félicité J. Chauveau, aquarelliste, qui a reçu la médaille d’or du mérite artistique à l’exposition de Collioure. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le président a annoncé que le jury réuni quelques instants auparavant venait de lui décerner le premier prix de la municipalité pour un nu, Sarah.

Artissime n°1 , juillet-août-septembre 2006

(Extraits)

La Tasse de Chine (36 x 50), 2005

(…) Il s’agit  (pour elle) d’amener l’aquarelle aux dimensions symboliques de poésie et de discrétion. (…)

« – J’ai été attirée par la puissance suggestive de cette technique, espèce de concentré entre l’idée et le geste, entre le concept et la forme que je donne à celui-ci, avec un minimum de gestes, sur le papier. (…) »

« – La patience et la persévérance sont, à mon avis, les deux qualités que je place en premier parmi beaucoup d’autres, et notamment la sûreté du coup de pinceau et la prise rapide des décisions. Car il s’agit, vous le savez, du rapport permanent de l’artiste et de son support

pendant toute la durée du séchage, afin de déterminer l’instant précis de l’intervention. Instant d’équilibre relatif à l’effet que l’on veut obtenir. (…) »

« – C’est parce que j’ai appris à dessiner que « j’oublie » le dessin lorsque je peins. Même s’il n’apparaît pas, même si l’artiste ne travaille pas dans des contours, le dessin reste la base du travail pictural. Voilà pourquoi il faut continuer à dessiner… »

Pierre-Emile Girardin,
rédacteur en chef

 

La Nouvelle République du Centre-Ouest
15 septembre 2007

Encore une semaine à l’Orangerie

Il reste une semaine aux amateurs d’art pour venir découvrir le travail de six artistes à la galerie de l’Orangerie, à Saint-Amand.

Jocelyne Chauveau, tout d’abord, aquarelliste renommée,revient cette fois-ci à l’Orangerie pour présenter des sanguines de nus féminins. (…)

Le Berry républicain
31 août 2007

Trois semaines d’exposition pour six peintres

(…)

Signalons  la  présence de Jocelyne Chauveau, qui a déjà exposé son travail à l’Orangerie, mais aussi dans d’autres salles de la région. Elle présente de nouveaux travaux, notamment de nombreux nus à la sanguine, qui valent vraiment  le coup d’œil : technique et émotion sont bien au rendez-vous.